La violence à l’école et le harcèlement

CENTRE PMS DE VIRTON WBE 

Cabinets de consultations à :

TROUBLES DU COMPORTEMENT

La violence dans les écoles est un grand enjeu aujourd’hui c’est pourquoi cette partie est plus développée que d’autres.

La violence peut prendre différentes formes : harcèlement entre élèves, stigmatisation, discrimination, exclusion, racket, coups, menaces, insultes… mais elle a toujours des conséquences sur les élèves et les enseignants. La souffrance qui en découle nous oblige à réagir.

De nombreux acteurs se mobilisent : le Fédération Wallonie Bruxelles publie des outils pratiques pour lutter contre la violence dans les écoles, des associations sensibilisent les élèves, des « élèves-médiateurs » sont formés dans les classes pour résoudre les conflits de manière non-violente, des aménagements sont faits dans les cours de récréation…

http://www.enseignement.be/index.php?page=23827&do_id=10154&do_check


Mais les parents aussi ont une place ! La mobilisation collective de tous les acteurs éducatifs, l’importance de la présence adulte et la cohésion de l’ensemble des acteurs de l’éducation sont des facteurs positifs pour faire face à ce phénomène. Ce qu’il faut avant tout adopter, c’est une posture compréhensive : comprendre et entendre les souffrances des jeunes. Il faut éviter d’agir seul. La discussion avec les autres parents, le centre PMS, la direction, les enseignants, peut débloquer une situation problématique dans une école.


Une Ligne d’écoute et de conseils a été ouverte aux enseignants concernant les situations de violence scolaire. Des personnes compétentes vous répondent de 9h à 16h au numéro gratuit :

0800/95 580

En collaborant, en adoptant une position commune, en favorisant le partenariat et l’échange entre parents et avec l’école, nous pouvons intervenir et prévenir la violence en milieu scolaire.

 

La violence à l’école peut être directe (coups, insultes, etc.) ou indirecte (rumeurs, cyber harcèlement, etc.).

On retrouve globalement trois manières d’exercer cette violence :

  • Une violence physique : agressions, coups, racket, menaces avec armes ou objet, etc. ;
  • Une violence verbale : rumeurs, insultes, moqueries, intimidations, etc. ;
  • Une violence envers des objets : vols, dégradations volontaires de matériel, etc.

 

La violence envers les enseignants

Certains comportements d’élèves, a priori non agressifs, peuvent dans certains cas être apparentés à de la violence (s’ils sont répétés, par exemple). Les enseignants peuvent percevoir l’absentéisme de leurs élèves comme leur « faisant violence ». Les faits les plus répandus de violence exercée envers les enseignants, selon B. Galand, sont les violences verbales (menaces, injures), les impolitesses et les comportements des élèves jugés irrespectueux. Le non-respect des règles scolaires, d’autorité, de discipline, de vie en collectivité, peuvent également être considérés comme des actes violents.

N’oublions pas non plus qu’il peut exister de la violence au sein même de l’équipe éducative, par la direction ou le pouvoir organisateur : harcèlement moral, sexuel, pressions psychologique, insultes, dénigrement…

 

La violence envers les élèves

La violence subie par les élèves se décline principalement en deux formes : les relations conflictuelles avec les enseignants et les faits de violence entre élèves. Les actes de violence peuvent, en outre, être posés au sein de l'école comme en dehors.

Vidéo pour aider à la gestion de conflits par l’enseignant : https://www.youtube.com/watch?v=bQ6yyuuLlXs

Vidéo structure du conflit et médiation :

https://www.youtube.com/watch?v=pDD96XXB4M8&list=PLhEqX7eIJcGd45rf1I9syUbxxMClqIC_E&index=3

 

Des relations difficiles avec les enseignants


Les élèves peuvent ressentir de la violence dans la relation qu’ils entretiennent avec leurs enseignants : hiérarchie, déséquilibre de pouvoir, sentiment d’impuissance. Certains enseignants peuvent, parfois inconsciemment, faire violence aux élèves en les stigmatisant, en pointant leurs échecs, voire en les humiliant (parfois via des remarques dans les bulletins ou journaux de classe) : « avec toi, c’est peine perdue », « que tu rates ou non, j’ai le même salaire à la fin du mois », « vous êtes la pire classe que j’aie eue », « encore un zéro ! », « il n’a pas sa place, il devrait changer d’option ».

 

Le harcèlement scolaire :


Il s’agit d’une violence verbale, physique ou psychologique, exercée de manière répétée, qu’un élève subit de la part d’autres élèves.


Il s’agit d’un phénomène de groupe liant trois types d’acteurs : l’harceleur, la victime et les témoins (qui encouragent, font cesser ou ne font rien du tout). Le harcèlement des élèves se caractérise par le rejet et la discrimination. L’élève « différent » (de par son âge, sexe, nationalité, attitude, comportement, etc.) sera petit à petit isolé du groupe.


Il ne s’agit pas de faits isolés (un élève se moquant d’un élève à un certain moment). Le harcèlement est caractérisé par une répétition et une accumulation d’actions négatives. Dans ce processus, on retrouve une relation de pouvoir dans laquelle une personne (ou un groupe) « domine » ou souhaite dominer une autre personne (ou groupe). Certains auteurs soulignent la question de l’intention délibérée de nuire de la part de l’élève qui harcèle ; d’autres nuancent ces propos car les « harceleurs » n’ont pas toujours conscience de la souffrance qu’ils entraînent. Le rire et la dérision sont souvent utilisés pour déguiser le harcèlement : « on a fait ça pour rire, M’sieur ! ». Mais le harcèlement entraîne une réelle souffrance chez le jeune qui en est victime. Les enseignants, en stigmatisant certains élèves dans la classe, peuvent parfois sans le vouloir perpétuer et prendre part à ce harcèlement.


Le harcèlement scolaire est peu visible car c’est la loi du silence qui prime. On en parle peu aux adultes, par peur de représailles, d’isolement, voire par honte… Mais bien qu’étant dans l’ombre, les conséquences peuvent être visibles. Ces conséquences sont non négligeables tant pour la victime (motivation scolaire, isolement, troubles psychologiques), que pour l’agresseur (sentiment d’impunité, manque d’empathie) et les témoins (sentiment de lâcheté, refoulement).

Vidéo de Bruno Humbeeck sur le harcèlement scolaire : https://www.youtube.com/watch?v=K_3n2tepLv8

 

Le cyberharcèlement : au-delà des murs de l’école et avec le développement massif des technologies de l’information et de la communication, le harcèlement peut toucher les élèves même en dehors des murs de l’école. Sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.), par SMS, par e-mail... Rien n’est plus facile qu’envoyer ou poster anonymement une photo dévalorisante d’un élève pour acquérir un meilleur statut social, être plus drôle, plus « people » auprès des autres élèves de l’école. « Le cyberharcèlement est le fait d’utiliser les technologies d’information et de communication pour porter délibérément atteinte à un individu, de manière répétée dans le temps […] Le harcèlement en ligne peut se manifester par l’humiliation, les moqueries, les injures, la diffamation, le discrédit, l’intimidation, l’usurpation d’identité, les menaces physiques, les prises de contact insistantes…».


L’école est-elle concernée par le cyberharcèlement ? D’un côté, pas directement, puisqu’il s’agit d’une violence exercée en dehors de l’école. D’un autre côté, ce type de harcèlement concerne le groupe-classe et peut entraîner des conséquences sur le climat de l’école (en perpétuant des relations conflictuelles entre élèves au sein de l’établissement). Au vu de ses implications, la lutte contre le cyberharcèlement peut être une mission de l’école.

 

Une école violente ?

L’école ne serait-elle pas elle-même violente ? Pas de manière physique, mais à travers l’exercice d’une violence symbolique. On parle alors de « violence institutionnelle ». L’école impose un cadre, des contraintes, octroie des certifications qui ont de lourdes conséquences, impose le silence dans les classes, tente de « modeler » les élèves… La violence est liée à une norme, à des comportements jugés acceptables ou non par des codes, des règles. Si ce qu’impose l’école paraît non légitime aux yeux des jeunes, le climat de l’établissement peut en être affecté. Les cultures scolaire et familiale ne s’accordent en effet pas toujours. « Toute institution, parce qu’elle est régie par des règles de fonctionnement, exerce sur ses membres une certaine contrainte. Cette contrainte sera acceptée par les individus si ceux-ci la vivent comme légitime, justifiée » (STASZEWSKI M., « Et si la violence à l’école n’était pas une fatalité ? »)


Notre système d’enseignement produit des inégalités entre élèves et entre établissements. L’échec scolaire et le redoublement ont des conséquences néfastes pour un jeune et pour le climat de l’établissement. Le décrochage scolaire et les exclusions d’élèves peuvent également détériorer le climat d’une école.

 

Dans une école où l’équipe éducative collabore à un projet commun, où subsiste une cohésion au sein de l’équipe éducative mais également avec les parents, la manifestation de la violence dans l’école sera moins importante.

Les pratiques éducatives favorisant l’échange, le dialogue, l’explication claire des consignes ont également une influence positive. De même, lorsque les règles de l’établissement (dans le règlement d’ordre intérieur) ont été approuvées, comprises par tous, qu’elles sont légitimes, valables pour tous, cohérentes et appliquées, on observe une vision plus « optimiste » du climat de l’école.

L’enfant ou l’adolescent a besoin de la présence d’adultes pour s’épanouir et se construire.

Source : Analyse FAPEO, Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel.

 

Des outils :


1-Pour développer l’estime de soi =>

2-L’éducation à la coopération =>

3-L’éducation aux valeurs =>

4-L’apprentissage de la relation et la gestion de conflits =>

 

 

1-Pour développer l’estime de soi :

 

Le développement de l’estime de soi. Quand les tout-petits apprennent à s’estimer (3 à 6 ans).


Cet ouvrage a été conçu comme un outil destiné à amener les enfants à se découvrir et à s'estimer, à prévenir les troubles du comportement ainsi que les difficultés d'apprentissage. Il contient :

    • Un apport théorique sur l'estime de soi, sur les besoins des tout-petits et sur les attitudes éducatives,
    • 5 activités avec pour chaque fiche : le sentiment visé, l'objectif, le matériel et le déroulement,
    • Des propositions concrètes pour l'animation des activités,
    • Des objectifs spécifiques pour favoriser le sentiment de confiance, la connaissance de soi, le sentiment d'appartenance et le sentiment de réussite,
    • Une quinzaine de dessins à reproduire,
    • Un index d'activités ainsi qu'une bibliographie.

 

DUCLOS G., BERTRAND D., Editions Hôpital Sainte-Justine, Montréal, 1997, 120 p



 

Amidou et l’estime de soi (4 à 9 ans).


Ce coffret pédagogique, basé sur le conte, propose de travailler l’estime de soi selon les objectifs suivants :

    • Prendre conscience de la nécessité d’être attentif à l’estime de soi chez l’enfant.
    • Permettre d’objectiver le manque d’estime de soi chez un enfant.
    • Prendre connaissance d’attitudes qui peuvent améliorer ou freiner l’estime de soi.
    • Prendre conscience du regard de l’autre et prendre du recul par rapport à la manière dont il peut être perçu.
    • Renforcer les sentiments nécessaires au développement de l'estime de soi : sécurité, identité, appartenance, compétences scolaires et sociales.

 

L’outil « Amidou » se présente sous la forme d’un petit théâtre en bois dans lequel sont insérées des planches cartonnées rectangulaires. Les spectateurs regardent le dessin en couleur tandis que le récitant lit le texte imprimé au dos des planches. Le journal de l'enfant permet à celui-ci de faire le lien entre sa propre vie et l'histoire d'Amidou qui a été racontée.

AUDERSET M.-J, LOUIS C., SFA-IPSA (Institut Suisse de Prévention de l’Alcoolisme), 2002.



 

Youri. De la sécurité à la confiance (6 à 8 ans).


Ce guide pédagogique est le 1er volume d’une série de 6 guides sur la construction de l’estime de soi au primaire. Ce guide propose des activités qui favorisent le sentiment de confiance en soi. Avec Youri, l’enfant entre dans un processus qui l’amène progressivement à se sentir confiant et à prendre peu à peu ses distances des personnes qui ont de l’importance pour lui. Il apprend que cette distanciation lui permet de prendre « le risque » de vivre de nouvelles expériences. Ce guide pédagogique se compose de 5 volets : une histoire à raconter, une démarche à faire vivre (pour amener l’élève à se sentir confiant), des attitudes à privilégier, un dossier « parents ».

LUNEAU S., Editions Hôpital Sainte-Justine, collection Estime de soi, Construire l’estime de soi au primaire, 1er cycle, vol. 1, Montréal, 2003, 121 p.



 

Pristi. De la connaissance de soi à l’identité (6 à 8 ans).


Ce guide pédagogique est le 2ème volume d’une série de 6 guides sur la construction de l’estime de soi au primaire. Ce guide propose des activités qui favorisent la connaissance de soi. À partir du récit de Pristi, l’enfant découvre l’importance de se connaître avec ses forces et ses limites. Ce guide pédagogique se compose de 5 volets : une histoire à raconter, une démarche à faire vivre (pour amener l’élève à se connaître et à vouloir se réaliser), des attitudes à privilégier, un dossier « parents ».

LUNEAU S., Editions Hôpital Sainte-Justine, collection Estime de soi, Construire l’estime de soi au primaire, 1er cycle, vol. 2, Montréal, 2003, 107 p.



 

(Les) petits plongeons (6 à 9 ans).


Éducation aux valeurs par le théâtre. L’estime de soi. Ce guide pédagogique reprend des activités ayant pour but d'atteindre des objectifs d'apprentissage et d'éducation en intégrant le français, les arts et l'éducation aux valeurs. Il propose une petite pièce de théâtre destinée aux enfants âgés de 6 à 9 ans. Celle-ci traite principalement du thème de l'estime de soi et permet d'aborder d'autres thèmes « secondaires » comme les droits et les responsabilités, la politesse, la coopération, l'entraide, la compréhension, la persévérance, le courage, la dignité et la fierté. Cette pièce est suivie d'activités destinées à mieux comprendre le sujet et les personnages en explorant le sens des mots, des actes et des réactions chez soi et chez les autres.

CARTIER L., METIVIER Ch., Chenelière/McGraw-Hill, Collection Rivière Bleue, Montréal, 1998, 72 p.



 

Lico. Vivre un sentiment d’appartenance (8 à 10 ans).


Ce guide pédagogique est le 3ème volume d’une série de 6 guides sur la construction de l’estime de soi au primaire. Ce guide propose des activités qui favorisent le développement d’un sentiment d’appartenance. À partir du récit de Lico, l’enfant découvre les conditions qui améliorent son intégration dans un groupe. Il apprend à reconnaître ce qu’il apporte au groupe et ce que celui-ci lui apporte. Ce guide pédagogique se compose de 5 volets : une histoire à raconter, une démarche à faire vivre (pour amener l’élève à vivre un sentiment d’appartenance), des attitudes à privilégier, un dossier « parents ».

LUNEAU S., Editions Hôpital Sainte-Justine, collection Estime de soi, Construire l’estime de soi au primaire, 2ème cycle, vol. 1, Montréal, 2003, 107 p. 



 

Dégourdie et compagnie. Vivre le sentiment de compétence scolaire (8 à 10 ans).


Ce guide pédagogique est le 4ème volume d’une série de 6 guides sur la construction de l’estime de soi au primaire. Ce guide aborde le développement des compétences sociales. Avec Dégourdie et compagnie, l'enfant prend conscience de l'importance de reconnaître ses intérêts, ses forces et ses limites comme apprenant. Il découvre que la réussite suppose l'utilisation de stratégies efficaces. Il comprend que la détermination est essentielle à la poursuite et à l'atteinte de ses buts. Ce guide se compose de 5 volets : une histoire à raconter, une démarche à faire vivre (pour amener l’élève à se sentir confiant), des attitudes à privilégier, un dossier « parents ».

LUNEAU S., Editions Hôpital Sainte-Justine, collection Estime de soi, Construire l’estime de soi au primaire, 2ème cycle, vol. 2, Montréal, 2003



 

Estime de soi et compétence sociale chez les 8 à 12 ans.


Il vise à développer l'estime de soi de l'enfant et la conscience qu'il a de sa valeur dans ses relations avec les autres, à faire éclater son égocentrisme, à favoriser sa socialisation et à l'aider à bâtir un sentiment d'appartenance à son réseau. Ce guide est conçu sous la forme d'un programme de prévention et construit autour de 16 thèmes. Il a pour objectif de donner aux enfants des moyens concrets d'acquérir une meilleure estime de soi et de développer des compétences sociales. Il comprend:

    • Un guide de l'animateur qui explique la marche à suivre et donne des pistes d’activités,
    • Un cahier d'activités destiné aux enfants et qui contient pour chacune des 16 thématiques développées : un sujet de réflexion, une bande dessinée et des activités permettant à l'enfant de s'exprimer librement et d'atteindre les objectifs visés.

 

BEAUREGARD L.A., BOUFFARD R., DUCLO G., Editions Hôpital Sainte-Justine, collection Estime de soi, Montréal, 2000, 113 p.



 

7 à toi (9 à 11 ans).


Ce jeu a pour thématique la prévention des conduites à risque. Il propose aux enfants de prendre conscience de leurs ressources et compétences individuelles afin d'opérer des choix favorables à leur santé présente et future. Ses objectifs pédagogiques sont de faire parler les enfants de ces situations à risque, des sensations agréables ou des sentiments négatifs qui les accompagnent. Le jeu permet alors de repérer de façon ludique leurs besoins, d'identifier des situations de frustration et d'explorer les différents moyens de répondre à ces frustrations, sans décrire les dangers des substances. Ce jeu permet d'initier des animations complémentaires : expression écrite, bande dessinée, théâtre, etc. Il se compose d'une valisette, d'un guide pédagogique, d’un jeu et de deux affiches en tissu.

Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie, France 2004



 

Questi. Vivre un sentiment de compétence sociale (10 à 12 ans).


Ce guide pédagogique est le 5ème volume d’une série de 6 guides sur la construction de l’estime de soi au primaire. Avec Questi, l'enfant découvre l'importance de reconnaître sa valeur comme membre du groupe. Il apprend à mettre ses habiletés au service de la collectivité et à gérer les difficultés qui nuisent au bon fonctionnement du groupe, ainsi que les conditions essentielles pour se sentir compétent dans un groupe.

LUNEAU S. Editions Hôpital Sainte-Justine, collection Estime de soi, Construire l’estime de soi au primaire, 3ème cycle, vol. 1, Montréal, 2000, 113 p.



 

Valériane. L’affirmation de soi (10 à 12 ans).


Ce guide pédagogique est le 6ème et dernier volume de la série sur la construction de l’estime de soi au primaire. Avec Valériane, l'enfant prend conscience du pouvoir de la parole sur son bien-être ou son mal-être intérieur. Il apprend à modifier son langage intérieur pour augmenter l'estime et l'affirmation de soi. Comme chacun des autres volumes, il contient une histoire à raconter, une démarche à faire vivre, des attitudes à développer, des annexes et un dossier « parents ».

LUNEAU S. Editions Hôpital Sainte-Justine, collection Estime de soi, Construire l’estime de soi au primaire, 2ème cycle, vol. 2, Montréal, 2003, 134p.


 

Petit cahier d’exercices d’estime de soi (10 à 14 ans).


Livret d’exercices sur l’estime de soi au sens large : amour, relations interpersonnelles, compétence psychosociale ….

POLETTI R., DOBBS B. Editions Jouvence, collection petit cahier du sport cérébral et du bien-être, Suisse 2010



 

Petit cahier d’exercices de bienveillance envers soi-même (10 à 14 ans).


Livret d’exercices sur la bienveillance au sens large dans une perspective de promotion de la santé. Il propose des exercices sur l’estime de soi, les émotions, les besoins …

POLETTI R., DOBBS B., Editions Jouvence, collection petit cahier du sport cérébral et du bien-être, Suisse 2009



 

Clefs pour l'adolescence (11 à 14 ans).


Carnet de bord est destiné aux enfants de la première secondaire. Il contient une trentaine de séquences réparties sur 5 thèmes chronologiques. Le carnet de bord ou livre d’exercices se veut attractif pour stimuler les adolescents à une réflexion personnelle sur des textes, à une prise de notes personnelles, qui fixent des connaissances, des prises de conscience, des décisions.

Les 5 thèmes proposés pour la première année sont :

    • Notre classe, un défi ?
    • La confiance en soi
    • Choisir, c'est prendre des risques
    • Vivre ses sentiments
    • Qu'avons-nous appris ?

 

Clés pour la jeunesse, Malines, Belgique, 2006

 

Petit cahier d’exercices d’estime de soi (10 à 14 ans).


Livret d’exercices sur l’estime de soi au sens large : amour, relations interpersonnelles, compétence psychosociale ….

POLETTI R., DOBBS B., Editions Jouvence, collection petit cahier du sport cérébral et du bien-être, suisse 2010

 

Petit cahier d’exercices de bienveillance envers soi-même (10 à 14 ans).

Livret d’exercices sur la bienveillance au sens large dans une perspective de promotion de la santé. Il propose des exercices sur l’estime de soi, les émotions, les besoins …

POLETTI R., DOBBS B., Editions Jouvence, collection petit cahier du sport cérébral et du bien-être, Suisse 2009

 

2-L’éducation à la coopération

 

Jeux coopératifs pour bâtir la paix, tome 1 et 2 (à partir de 3 ans).


Ces deux dossiers pédagogiques reprennent un ensemble d’activités pour apprendre la coopération en s’amusant, créer à la maison et à l’école une atmosphère sereine, développer chez les enfants un climat de respect et d’attention à l’autre. Ils proposent de pratiquer la coopération tout en s’amusant et regroupent plus de 300 jeux et sports coopératifs, sans perdants ni gagnants. Leur but est de développer la confiance en soi, le respect de l’autre, la cohésion du groupe et la solidarité.

SASSOYE A., CUVELIER C., Université de Paix, Namur, 2005, 275 p



 

Je coopère. Je m’amuse. 100 jeux coopératifs à découvrir (à partir de 3 ans).


Ce guide pédagogique propose une centaine de jeux pour faire connaissance, pour entrer en contact, jeux actifs ou pour moments plus calmes et enfin des jeux de parachute. Chaque fiche de jeu comporte les indications de mise en œuvre : conditions de lieu, de temps, nombre de participants, âge, durée, préparation, matériel, objectifs et déroulement.

FORTIN C., Editions de la Chenelière, Montréal, 1999, 115 p.



 

Découvrir la coopération (3 à 8 ans).


En plus d’un large éventail d’activités d’apprentissage coopératif, cet ouvrage contient une partie théorique qui présente les fondements de l’apprentissage coopératif ainsi que des conseils qui aideront les enseignants à mettre en œuvre des activités coopératives qui tiennent compte des habiletés et du développement des enfants. Les activités groupées par thèmes permettront également à l’enfant de développer des compétences en français, en mathématiques, en sciences, en arts plastiques et en musique.

CHAMBERS B., PATTEN M., SCHAEFF J., WILSON MAU D., Editions de la Chenelière, Montréal, 1997, 172p.



 

(Le) conseil de coopération (à partir de 6 ans).


Un outil pédagogique pour l’organisation de la vie en classe et la gestion des conflits. Dans son ouvrage, l’auteur nous livre son expérience du conseil de coopération qu’elle a mis en place dans ses classes depuis de nombreuses années. Elle décrit comment instaurer un conseil dans une classe et illustre les notions et les concepts par des photos, des dessins d’enfants et de « vraies » histoires mettant en situation les élèves et l’enseignant au sein d’un conseil. JASMIN D., Chenelière/McGraw-Hill, Montréal, 1994, 121 p. 



 

(La) coopération en classe (à partir de 6 ans).


Guide pratique appliqué à l’enseignement quotidien, ce guide pédagogique aborde la coopération comme une forme d'organisation de l'apprentissage qui permet d'atteindre des buts d'apprentissage communs. Divers thèmes sont abordés : développer l'autonomie, favoriser des relations interpersonnelles positives, remplacer la compétition par l'entraide, susciter des habiletés sociales basées sur des valeurs de partage, stimuler la pensée créatrice, encourager une plus grande prise de responsabilité de l'élève en ce qui concerne son apprentissage.

Ce guide est composé de 3 parties :

    • L’exposé de la conception des auteurs sur la coopération en classe et les caractéristiques de cette approche pédagogique.
    • Les 27 activités provenant de différents programmes du Ministère de l'Education du Québec.
    • Les fiches explicatives : liées directement aux activités, elles sont une aide supplémentaire à la compréhension des aspects essentiels de l'apprentissage coopératif.

 

GAUDEL D., JACQUES D., LACHANCE B. & coll., Chenelière/McGraw-Hill, Montréal, 1998, 220 p. 



 

(La) coopération au fil des jours (à partir de 6 ans).


Des outils pour apprendre à coopérer. Ce guide pédagogique a pour objectif de favoriser la mise en œuvre d’un apprentissage coopératif et d’intégrer les enfants dans un groupe en tenant compte de leurs différences.

Cet outil est constitué de 3 parties :

    • Une première réservée à l'enseignant et expliquant l'apprentissage coopératif en groupe restreint.
    • Une deuxième abordant les structures coopératives, les moyens efficaces pour organiser les tâches à réaliser ainsi que l'interaction sociale des élèves lorsqu'ils travaillent en équipe. Un ensemble de fiches d'activités à mettre en place avec les enfants est proposé dans le but de former des équipes, développer l'esprit d'équipe, communiquer, consolider les apprentissages, élaborer et schématiser des idées.
    • La troisième propose des exemples d'activités et de techniques coopératives conçus à partir des structures coopératives. L'enseignant y trouvera une vingtaine d'activités coopératives à intégrer dans différentes matières (français, mathématiques, sciences humaines…).

 

HOWDEN J., MARTIN H., Chenelière/McGraw-Hill, Montréal, 1997, 264 p.



 

Coopérer pour réussir (6 à 12 ans).


Scénarios d’activités coopératives pour développer des compétences Ce guide pédagogique est le 1er d’une série de deux contenant des scénarios d'apprentissage coopératif s’insérant dans les apprentissages scolaires et tenant compte du développement des compétences. Les auteurs ont élaboré des activités d'apprentissage en souhaitant mettre les élèves en action dans des situations diverses, susciter le sens de l'équipe dans des rapports personnels égalitaires et permettre une dynamique stimulante pour soutenir la réussite scolaire. L'objectif de ces scénarios d'apprentissage coopératif consiste à amener les élèves à parler et à travailler ensemble dans le but de s'approprier des savoirs et d’acquérir des habiletés.

Tome 1 de 6 à 8 ans : SABOURIN M., BERNARD L., DUCHESNEAU M.-F & coll., Chenelière/McGraw-Hill, Montréal, 2002, 170 p.

Tome 2 de 8 à 12 ans : SABOURIN M., ANDREOLI L., CAMPEAU B. & coll., Chenelière/McGraw-Hill, Montréal, 2002, 179 p.



 

Jouons ensemble : 40 jeux de groupe pour les 6-12 ans et les autres.


Regroupés en quatre catégories (mise en condition, communication, coopération, créativité), les jeux proposés dans ce guide mettent l’accent sur la qualité de la relation, sur le rapport et l’ouverture à autrui. Il s’agit d’apprendre à résoudre positivement les conflits interindividuels, sans rejet ni humiliation de l’adversaire. Par le jeu coopératif, les enfants apprendront la solidarité et l’entraide pour atteindre un objectif commun. Le but étant d’allier plaisir de jouer et valeur éducative pour mettre « hors-jeu la violence ».

Non-Violence actualité, 2001.



 

Coup de main. Education aux valeurs par le théâtre : La coopération (9 à 12 ans).


Cette collection fournit aux intervenants un outil qui intègre le français, les arts et l’éducation. La première partie de ce livre contient une pièce de théâtre qui peut être jouée par des élèves de 9 à 12 ans. Elle est suivie d’activités qui aident à mieux comprendre le sujet et les personnages en explorant le sens des mots, des actes et des réactions chez soi et chez les autres. La pièce traite du thème de la coopération et permet d'aborder d'autres sujets comme l’entraide, la responsabilité, le partage, l’initiative et le civisme.

METIVIER C., CARTIER L., Chenelière/McGraw-Hill, Collection Rivière Bleue, Montréal, 1998, 72 p.



 

3-L’éducation aux valeurs

 

Sois poli, mon kiki. Education aux valeurs par le théâtre : La politesse (6 à 9 ans).


Cette collection fournit aux intervenants un outil qui intègre le français, les arts et l’éducation. La première partie de ce livre contient une pièce de théâtre qui peut être jouée par des élèves de 6 à 9 ans. Elle est suivie d’activités qui aideront à mieux comprendre le sujet et les personnages en explorant le sens des mots, des actes et des réactions chez soi et chez les autres. La pièce traite du thème de la politesse et permet d'aborder d'autres thèmes comme le respect du langage, le respect de soi et des autres, le partage.

METIVIER C., CARTIER L., Chenelière/McGraw-Hill, Collection Rivière Bleue, Montréal, 1998, 68 p.



 

(Les) yeux baissés, le cœur brisé (6 à 9 ans).


Éducation aux valeurs par le théâtre : La violence. Cette collection fournit aux intervenants un outil qui intègre le français, les arts et l’éducation. La première partie de ce livre contient une pièce de théâtre qui peut être jouée par des élèves de 9 à 12 ans. Elle est suivie d’activités qui aideront à mieux comprendre le sujet et les personnages en explorant le sens des mots, des actes et des réactions chez soi et chez les autres. La pièce traite du thème de la violence et permet d'aborder d'autres thèmes comme le respect de soi et des autres, les droits et les responsabilités, les comportements responsables, la fierté, la sécurité, la dignité, l’intimidation, la justice, la réparation et l’entraide.

METIVIER C., CARTIER L., Chenelière/McGraw-Hill, Collection Rivière Bleue, Montréal, 2003, 87 p.



 

(La) réparation : pour une restructuration de la discipline à l’école (à partir de 6 ans).


La réparation est une approche de la discipline qui reconnaît que les jeunes ont droit à l’erreur. Il s’agit de profiter de ces occasions pour leur faire prendre conscience de leurs responsabilités, pour leur donner le choix d’un comportement correspondant mieux à ce qu’ils veulent vraiment et pour leur faire trouver des solutions positives. Le présent guide d’animation propose des pistes pour implanter cette approche dans votre école. L’auteur suggère une démarche en deux parties. La première partie aide les enseignant(e)s à auto- évaluer leur style de gestion de classe. La deuxième comporte des fiches reproductibles pour aider les élèves à comprendre et à mettre en pratique la réparation. Ce guide fournit également des sujets de discussion, des activités et des fiches didactiques pour explorer, comprendre, intégrer et enseigner le concept de réparation.

CHELSON GOSSEN D., Chenelière/McGraw-Hill, Montréal, 1997, 137 p.



 

Opération Zigoulous (à partir de 7 ans)


Dans ce jeu : Les zigoulous (extraterrestres) veulent envahir la Terre. Chez eux les habitants sont séparés en fonction de leur âge : les enfants sont d'un côté, les jeunes dans un autre. Les adultes et les vieux sont également chacun de leur côté. Le but du jeu est de les convaincre que tout le monde peut vivre ensemble et que les échanges entre générations ont du bon.

Courant d’Ages, Belgique, 2005



 

Ah ! Les jeunes, ils ne respectent rien (9 à 12 ans).


Éducation aux valeurs par le théâtre : Les préjugés. Cette collection fournit aux intervenants un outil qui intègre le français, les arts et l’éducation. La première partie de ce livre contient une pièce de théâtre qui peut être jouée par des élèves de 9 à 12 ans. Elle est suivie d’activités qui aideront à mieux comprendre le sujet et les personnages en explorant le sens des mots, des actes et des réactions chez soi et chez les autres. La pièce traite du thème des préjugés et permet d'aborder d'autres thèmes comme le respect de soi et des autres, les droits et les responsabilités, l’initiative et le civisme.

METIVIER C., CARTIER L., Chenelière/McGraw-Hill, Collection Rivière Bleue, Montréal, 1998, 72 p.



 

Enfant et droit (à partir de 8 ans).


Il s’agit d’une exposition composée de 14 panneaux souples (50x40 cm) et accompagnée d’un guide d’animation, d'un guide de l'animateur, d'un mémo, d'un livret de l'enfant et d'une affiche. Celle-ci est basée sur une méthode éducative d'initiation à la pratique du droit élémentaire permettant d'impulser des activités éducatives pour les enfants à partir de 8 ans afin de prévenir les violences subies ou exercées. La signalétique du code de la route est le fil conducteur permettant d'accéder à des notions plus élargies du droit. Son objectif est d’inscrire une démarche de prévention sur les thématiques relatives à la maltraitance, aux violences, à la délinquance dans une action continue, en favorisant le travail en réseau.

DANIEL J-Y, DANIEL A., Coéditeurs JYD, L'Harmattan, Séné (France), 1999.



 

Bris et graffitis. Education aux valeurs par le théâtre : Le vandalisme (9 à 12 ans).


Cette collection fournit aux intervenants un outil qui intègre le français, les arts et l’éducation. La première partie de ce livre contient une pièce de théâtre qui peut être jouée par des élèves de 9 à 12 ans. Elle est suivie d’activités qui aideront à mieux comprendre le sujet et les personnages en explorant le sens des mots, des actes et des réactions chez soi et chez les autres. La pièce traite du thème du vandalisme et permet d'aborder d'autres thèmes comme les comportements responsables, la fierté, la sécurité, l’intimidation, la provocation, la justice, la réparation et l’entraide.

METIVIER C., CARTIER L., Chenelière/McGraw-Hill, Collection Rivière Bleue, Montréal, 2003, 84 p.



 

4-L’apprentissage de la relation et la gestion de conflits :

 

Mieux vivre ensemble dès l’école maternelle (3 à 12 ans).

L’école est un lieu d’expérimentation de stratégies d’adaptation à d’autres enfants, à des adultes, à des locaux, à des modes de penser et d’agir plus ou moins différents de ceux de la famille…Un lieu de vie collective avec le plaisir de découvrir, d’apprendre, de partager, de faire ensemble; un lieu qui présente aussi des contraintes, des frustrations, des conflits…Le programme « Mieux vivre ensemble » s’adresse aux enseignants d’écoles maternelles et primaires qui souhaitent développer chez leurs élèves les compétences nécessaires pour s’intégrer à s’affirmer dans un groupe, gérer ses émotions, maîtriser son agressivité, aider et partager. Il ne s’ajoute pas aux enseignements habituels mais s’appuie sur l’expression orale, écrite et artistique pour aborder de manière concrète et interactive les différentes notions. Le programme constitue un cadre pédagogique et une aide méthodologique qui se présente sous la forme de courtes séquences (10 à 15 minutes) à développer tout au long de l’année.

Ses objectifs généraux sont les suivants :

    • Avoir confiance en soi,
    • Savoir exprimer ses émotions et repérer celles des autres,
    • Être attentif à l’autre,
    • Aider et être solidaire,
    • Respecter les règles et les lois,
    • Savoir gérer les conflits pacifiquement.

 

FORTIN J. Editions Hachette Education, collection Pédagogie pratique à l’école, Paris, 2004, 144 p.



 

Cartes pour apprendre à vivre ensemble (3 à 12 ans).

Ce photo langage, composé de 14 cartes, vise à permettre aux enfants de découvrir et de développer des compétences relationnelles utiles à la vie en société. Ces cartes illustrent et mettent en scène des messages destinés à expliquer aux enfants ce qui peut les aider à respecter les autres, à donner leur avis, à régler les conflits sans violence… Quatorze principes sont ainsi formulés.

Non-violence actualité, 2004.

 

Bien s’entendre pour apprendre. Réduire les conflits et accroître la coopération (4 à 12 ans ).

Ce guide pédagogique propose une centaine d’activités et de trucs pratiques pour réduire la violence et favoriser la coopération dans les groupes d’enfants. Les thématiques abordées sont variées : entraide et solidarité, développement des habiletés sociales, organisation d’un conseil, travail en coopération, résolution de conflits, réactions aux actes d’intimidation, développement de l’estime de soi, etc. Dans chacun des huit chapitres sont présentés des théories, des concepts, des suggestions et des stratégies pratiques. Chacune des activités comprend des informations liées aux interventions à privilégier, la description et le déroulement de l’activité, une ou plusieurs pistes de réinvestissement, des activités à faire à la maison, des feuilles reproductibles pour l’enseignant et pour l’élève.

PETERSEN K., CANTER L., Chenelière/ McGraw-Hill, Montréal, 2003, 181 p.



 

Vaincre l’indifférence (5 à 8 ans).

Dans une société multiculturelle comme la nôtre, il est important d'ouvrir l'enfant à l'acceptation de l'autre, de lui faire découvrir les richesses des différences. C'est la volonté des auteurs de Vaincre l'Indifférence, qui ont choisi des activités et des exemples de la vie quotidienne qui permettent à l'enfant de faire le lien avec ses réalités.

GOFFART F., Editions Labor, Bruxelles, Belgique, 2003, 48 p. 



 

Mieux vivre ensemble à l’école. Climat scolaire et prévention de la violence (à partir de 6 ans).

Cette brochure propose des points de repère, des exemples d’actions à mettre en place pour mieux vivre ensemble à l’école. Les démarches les plus couramment développées dans les établissements du canton de Neuchâtel (Suisse) sont présentées : conseil, charte, règlement, sanctions, accueil, compétences sociales, climat scolaire, coopération, espaces d’échanges, respect de différences, communication avec les familles, médiations à l’école…

Relation sans violence - Service de la jeunesse, Neuchâtel, 2004, 86 p. www.climatscolaire.ch



 

Apprenons à vivre ensemble (à partir de 6 ans).

Ce dossier pédagogique contient 14 activités pour comprendre et expérimenter la citoyenneté. Il a pour objectif d'améliorer les relations dans la classe et de conduire les élèves à reconnaître et à s’approprier des valeurs communes. La richesse de cet ouvrage est de tendre, par un travail sur le vécu individuel et collectif, à une prise de conscience de ses actes et de ce que ces actes provoquent chez les autres.

L'essentiel de cette démarche consiste à :

    • Aider les élèves à analyser leurs comportements,
    • Faire reconnaître chacun en tant qu'individu ayant le droit de s'exprimer et d'être respecté par les autres,
    • Les amener à construire dans leur imaginaire des représentations motivantes et positives de la vie familiale, sociale et scolaire.

 

Cet outil se compose :

    • D'un livret individuel conçu comme un « jardin secret » pour chaque enfant,
    • D'un guide pédagogique qui présente séquence par séquence les objectifs et le déroulement,
    • D'un fascicule de réflexion "Pour en savoir plus" présentant les fondements de cette démarche, des définitions ainsi que des notions pédagogiques, psychologiques et éducatives pour mieux réussir ce programme.

 

PETRIS M., JACQUET-MONTREUIL M., ROUHIER C., Editions La Cigale, Grenoble, 2000, 101 p.



 

Tapdru (à partir de 10 ans).

Ce dispositif a été conçu comme une aide méthodologique pour l’élaboration de stratégies d’actions de prévention de la violence. Il est composé de fiches permettant de prendre en compte toute la complexité des situations pouvant être source de violences. Elles visent à mettre en évidence la nécessité d’élaborer des actions concertées, basées sur la complémentarité des acteurs et des organismes. La méthodologie repose sur une réflexion organisée en petit(s) groupe(s) autour d’un phénomène de violence ordinaire survenu dans le quartier de « TAPDRU », situé dans la ville virtuelle de « Bois-la-Vilaine ». La mise en situation se fait à travers les divers témoignages qui nous font partager le ressenti des habitants et nous invitent à les rejoindre afin d’élaborer avec eux des actions préventives. À partir des informations récoltées et discutées en groupe, chaque participant sera amené à prendre en compte différents points de vue à partir des représentations – parfois paradoxales - élaborées par des personnes impliquées dans les événements. Voyageant à travers leurs récits, éclairés par les expériences de chaque membre du groupe, vous pourrez envisager des stratégies d’intervention en faisant appel à des réseaux de partenaires.

ALTUZARRA-PERO M., DEMEULENAERE D., Traces Plurielles ASBL, avec le soutien de la Fondation Roi Baudouin et de la Loterie Nationale. Disponible sur : http://www.tapdru.net/3.html



 

Vaincre l’indifférence (10 à 12 ans).

Dans une société multiculturelle comme la nôtre, il est important d'ouvrir l'enfant à l'acceptation de l'autre, de lui faire découvrir les richesses des différences. C'est la volonté des auteurs de Vaincre l'Indifférence, qui ont choisi des activités et des exemples de la vie quotidienne qui permettent à l'enfant de faire le lien avec ses réalités. DE SPIEGELAERE M., Editions Labor, Bruxelles, Belgique, 2003, 64 p.

 

Voir aussi ces outils :

 https://www.reseau-prevention-harcelement.be/outils/